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Mon papa gâteau

Moi j’ai toujours eu un problème de relation avec mon daron : mon père c’était le plus beau du monde, c’était mon héros.
Ça c’est quand j’étais petite.

Mais vers les 15 ans quand j’ai eu les seins qu’on commencé à bourgeonner, que j‘ai eu la chatte qui se mettait à mouiller quand je croisais le regard des beaux mecs de ma classe, j’ai eu la curiosité d’écouter les bruits qui sortaient de la chambre de mes parents.
Un soir, collant mon oreille contre la porte de leur chambre, j’entendis ma mère, râlant d’une voix que je ne lui connaissais pas : – oui oui, hummm – Vas-y pousse – Aieeee – je suis ta salope – mets la moi profond – elle est si grosse.
Je savais pas trop de quoi parlait ma mère, en tout cas ça avait l’air de lui plaire, je pensais en rentrant dans ma chambre.

Mais j’étais toute tourneboulée, mon abricot me chauffait, de la cyprine suintait entre ses petites lèvres. Ce soir là, pour la première, en branlant mon bouton, en frottant l’intérieur de ma chatte je partis très loin…
Ensuite de quoi, j’ai pris l’habitude d’écouter mes parents le soir avant de me coucher et de me branler frénétiquement en écoutant ma mère gémir de plaisir.

Moi Marjolaine, jeune femme pour homme mature

Un soir, n’y tenant plus, trop curieuse, j’entrouvris la porte et dans la pénombre, le spectacle que je découvris me glaça de stupeur et d’excitation : la verge énorme de mon père, raide et dure, un vrai manche de bucheron, surmontée de deux grosse noix, rentrait dans la minette de ma mère doucement et puis d’un coup sec. Cette bite était si grosse que je me demandais comment elle faisait pour rentrer dans la chatte à ma pauvre maman.

Moi je croyais que les bites étaient plus petites. Je connaissais celles de mes copains de collège : contre un billet de 10 j’acceptais souvent qu’il me la montre et même de les branler un peu. J’ai tout de suite eu une préférence pour les bites pas circonsises, j’adorais décalotter leur leur gland, le découvrir et le cacher quand il grossissait en devenant tout rouge. Pour finir je leur montrais mon petit brugnon et les laissait se branler en me regardant.

Mais le spectacle du braquemard énorme de papa me fascinait : n’y tenant plus, doucement, j’avançais en tapinois vers leur lit, m’approchant tout près, si près que je pouvais sentir les effluves musquées de la mouille de maman. Incroyable, ça avait l’air doux et brutal, sensuel et torride. J’approchais ma main et doucement la passais sur les couilles de mon père : elles étaient dures et douces à la fois, comme des noix recouvertes de velours.
Folle d’excitation, osant tout, je descendis la main vers la craquette de maman, je mouillais mon doigt et doucement je le rentrais dans son trou du cul, dans la chaleur de son anus.

Heureusement, mes parents n’ont jamais rien su de mon expédition, mais depuis, quand je baise, j’ai toujours à l’esprit, l’image de la puissance du pieu paternel.

Marjolaine

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